Au-Dessus

Volley Bruxelles s'apprête à tourner une page de sa jeune histoire.
C'est, en effet, ce samedi 21 novembre que se déroulera l'assemblée générale extraordinaire qui est appelée à élire les six personnes qui feront partie du prochain Conseil d'Administration de l'entité. 

Huit personnes sont candidates et, parmi elles, figurent trois personnes de sexe féminin.
Ce qui veut dire que la gent féminine sera assurée d'être présente dans le comité qui succédera à celui qui, depuis le début de l'année 2018, a tenu les rênes de l'attelage bruxellois. Voilà une excellente nouvelle tant, il est vrai, cette présence manquait en dépit des appels lancés à maintes reprises pour que se retrouve(nt) une (ou plusieurs) femme(s) à l'endroit où se prennent les décisions qui concernent la famille bruxelloise du volley-ball au sein de laquelle elles sont pourtant largement majoritaires.

L'arrivée d'une ou de plusieurs femmes au sein du Conseil d'Administration de Volley Bruxelles ne sera pas le seul trait de changement. 

Il y aura aussi un rajeunissement assez marquant de ses cadres.
Et pour cause vu que l'assemblée générale du mois de septembre avait fait comprendre aux trois « goldies » que sont Marc Menassa, Guy Deville et moi-même que le temps était venu de passer la main.

C'est ce qui se réalisera donc à partir de ce samedi. De fait, il est bien qu'il en soit ainsi car ce passage de témoin se fait à un moment où il s'agira de penser Volley Bruxelles en termes d'un monde qui, après les considérables dégâts causés par la Covid-19 dans nos existences, devra être remodelé et tourné vers de nouveaux publics pour permettre au volley-ball bruxellois de se recomposer et de grandir à nouveau.

Les trois « Goldies » tirent leur révérence en ayant, par leurs actions menées sur les fronts de la formation, de la promotion et de la prise en considération du volley-ball bruxellois aussi bien dans les milieux fédéraux qu'auprès des Autorités publiques, apporté à l'entité Volley Bruxelles une véritable identité aujourd'hui reconnue et des moyens financiers auxquels peu nombreux étaient ceux qui y croyaient au moment où l'embarcation fut lancée à la mer.  

Puisse Volley Bruxelles continuer à avancer de plus belle encore.
Son succès sera celui qu'en feront celles et ceux qui, avec les clubs qui sont les principaux rouages de l'entité, en seront les promoteurs.
La voie a été tracée. L'avenir est prometteur.

Vive Volley Bruxelles

Jean-Pierre Brouhon, Président  

Le 21 août 1945 ou la sortie de terre de la Fédération Belge de Volley-Ball
Le 21 août 1945, il y a donc aujourd'hui 75 ans jour pour jour très précisément, le volley-ball belge allait connaître sa plus grande journée, celle de sa naissance officielle.
En effet, c'est ce jour-là, à Bruxelles, qu'une poignée de Bruxellois, dirigeants de clubs à présent disparus de la scène comme le Léopld Club, l'ASUB, la Gendarmerie Ecole, Ixelles Sporting Club, Anderlecht, Priba..., s'étaient donné rendez-vous pour s'accorder sur le contenu des premiers statuts de la Fédération Belge et signer dans la foulée l'acte fondateur de celle-ci.   
 1949 F.B.V
C'est ainsi, neuf mois à peine après la fin de la seconde guerre dans notre pays et à la suite de nombreux contacts qui avaient déjà généré en 1944 le premier championnat officieux de Belgique (remporté par l'ASUB), que fut mise sur rails cette formidable dynamique qui allait s'attacher à faire connaître notre sport dans toutes les régions du pays et à organiser, dès cette année 1945, la première édition du championnat de Belgique Messieurs (enlevé par Léopold Club).
C'est également ce même jour, le 21 août 1945, que, lors de cette assemblée générale fondatrice, fut élu le premier Président de la FBVB. Il s'appelait Roger Mazeau.
C'était un homme qui était entièrement habité par son rôle de promoteur du volley-ball. Il n'avait pas son pareil pour soulever des montagnes et entretenir le moral de ceux et de celles qui ont participé à ces travaux de mise en place des fondements de la Maison belge du volley-ball. Avec ses compères Jean Spietz, Manuel Lacomblez, Jean Demarque et l'homme qui était le cerveau de la bande, Michel Isralson, et d'autres encore dont je ne connais pas les noms (qu'ils veuillent bien m'en excuser), il frappa à grand nombre de portes pour que le volley-ball bénéficie au plus vite du même statut que les autres disciplines sportives qui étaient bien davantage connues que la nôtre à une époque où la Fédération Internationale de Volley-Ball n'existait pas encore. Isralson mazeau spietz 1
La Fédération Belge de Volley-Ball était active à souhait et c'est tout naturellement qu'elle fit partie des 14 fédérations nationales qui, en 1947 à Paris, fondèrent la Fédération Internationale de Volley-Ball.
C'est aussi le 25 février 1947 qu'elle édita son premier journal qui paraissait deux fois par mois et qui s'avéra être un formidable outil de promotion....
Je ne vais pas retracer ici l'historique de ce grand chapiteau qui s'appelle aujourd'hui Volley-Belgium et qui, en termes d'esprit d'entreprise et de camaraderie au niveau de son Conseil d'Administration, n'a plus rien à voir avec cette équipe d'hommes et de femmes pour qui le volley était une passion et non ce que celle-ci devient quand la flamme n'est pas, ou n'a jamais été, c'est-à-dire une habitude.
J'ai eu le privilège de connaître plusieurs de ces pionniers.
L'un d'entre eux, Michel Isralson, le premier capitaine de l'équipe nationale belge, m'a fortement marqué par sa capacité à faire briller ce qui n'avait pas encore existé.
Il est décédé au mois de novembre dernier et ne pourra ainsi recevoir l'hommage que Volley Bruxelles s'apprêtait à lui faire lors de sa toute prochaine assemblée générale.
Aussi, en ce vendredi 21 août 2020, c'est en pensant à lui, à eux et à leurs collègues aujourd'hui disparus que, en signe de reconnaissance, je leur dédie cette pensée d'Albert Camus tant, de fait, ils l'ont magistralement personnifiée « Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été ».
Jean-Pierre Brouhon, Président de Volley Bruxelles
     1950 Cours pour les stagiaires de volley   

L’entité “Volley Bruxelles” a tenu assemblée générale ce vendredi. A l’ordre du jour figuraient les points que l’on retrouve habituellement lors de pareil rendez-vous statutaire : allocution présidentielle, rapport d’activités, analyse et approbation des comptes valant décharge des administrateurs, présentation et approbation du budget et des différents projets qu’il contient, aménagement de l’un ou autre point du règlement d’ordre intérieur et, pour ficeler le tout, une discussion ouverte sur le prochain tournoi de qualification des équipes bruxelloises de jeunes pour la finale du championnat FVWB et sur quelques communications d’intérêt général ou particulier selon leur nature.

L’assemblée de ce 22 février a connu un déroulement qu’il est franchement permis de qualifier de fructueux dans la mesure même où, sans la moindre anicroche, les points abordés permirent un échange de vues quasi essentiellement axé sur la problématique sportive du volley-ball bruxellois et sur les leviers qu’il s’agira(it) d’actionner pour aider les clubs à rajeunir leurs effectifs à tous les niveaux.

De fait, cette assemblée a ressemblé assez peu à celles auxquelles il a été donné d’assister ces derniers temps dans le monde du volley-ball, à ces réunions où les spécialistes de la mue des textes portant sur les statuts ou les règlements d’ordre intérieur des différents édifices faisant partie intégrante de Volley Belgium s’en donnent à coeur joie pour défaire ou refaire ce que d’autres experts de l’ergotage avaient refait ou défait avant eux.

Deux choses sont ressorties clairement de cette assemblée. A Bruxelles, le volley-ball est un sport qui a encore une belle présence et qui connaît encore une certaine vogue dans différentes parties de l’ensemble de la Région. Toutefois, la réalité est aussi que, dans le même temps, il  perd quelque peu de son rayonnement par rapport à d’autres disciplines qui ne cessent de grandir, et ce, du fait que, faute d’un renouvellement de dirigeants, des clubs disparaissent peu à peu de la carte ou, autre cause, du fait que près de la moitié des clubs composant l’entité “Volley Bruxelles” n’ont pas d’équipes de jeunes. Faire ce constat n’est évidemment pas gage de renverser la tendance du jour au lendemain mais le faire entendre à toutes et tous est de nature à faire prendre conscience que clubs et organes fédéraux ont tout intérêt à faire cause commune pour se doter des moyens appropriés pour apporter remède à cette érosion.

Autre point qui a également transpiré des échanges entre délégués des clubs et les membres du Conseil d’Administration de “Volley Bruxelles” est, dans cette perspective de redressement du volley-ball bruxellois au sein de toute la communauté du volley-ball, l’utilité, sinon la nécessité, de positionner et d’asseoir autant que possible cette nouvelle “identité bruxelloise”. Non pas du tout pour se distancier ou se séparer de qui que ce soit mais bien pour être non seulement en mesure de soutenir au mieux, avec la collaboration des Autorités publiques comme avec celle du secteur privé qui sera intéressée de s’associer à cette dynamique, les efforts fournis par les clubs bruxellois qui sont à l’oeuvre sur le terrain mais également, par des actions diverses, pour tenter d’apporter à l’image du volley-ball bruxellois de quoi restaurer, étape par étape, son éclat du passé.

“ Le chemin est long du projet à la chose ” nous a appris Molière mais le même Jean-Baptiste Poquelin nous a également assuré que « Les divinités ne jettent leurs regards que sur les volontés ». Dès lors pourquoi ne pas se réjouir de ce qui a été dit et convenu lors de cette belle AG du 22 février 2019?

Jean-Pierre Brouhon, Président

 
 

Pour une nouvelle flamboyance du volley à Bruxelles

L'évolution du volley-ball bruxellois présente une double particularité. Ainsi, à la fin de la deuxième guerre mondiale, il a été le berceau et, pendant tout un temps, le fer de lance du volley-ball dans le pays et, plus spécifiquement encore, en Communauté française de Belgique. Ensuite, il a connu une lente érosion qui a débuté en même temps que disparaissaient ses deux derniers clubs, le RSC Anderlecht et l'ASUB, à avoir enlevé, dans les années 1970, un championnat de Belgique pour l'un et deux Coupes de Belgique pour l'autre.  

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